à propos de…
Quelques mots sur l’auteur qui se cache derrière Zefhyr

Derrière les histoires…
Bonjour, je m’appelle Damien Costaz. J’écris des romans, des pièces de théâtre, de la poésie et des chansons. J’aime tout ce qui se cache derrière une histoire : ses règles, ses mécaniques, son univers et les liens invisibles qui permettent à l’ensemble de tenir debout.
Mon parcours n’a rien d’une ligne droite. Issu d’une formation scientifique, je suis devenu comédien, puis professeur de théâtre pour enfants, professeur d’histoire-géographie et technicien informatique, avant de me former au game design et au narrative design.
Toutes ces expériences m’ont appris une autre manière d’observer les gens, de construire des personnages et de raconter. Je passe volontiers du fantastique et de la science-fiction à des récits beaucoup plus proches du réel. Ce qui m’intéresse, au fond, ce sont les failles humaines, les rencontres, la différence, la transmission et tout ce que mes personnages tentent de dissimuler — souvent assez mal.
Finalement, c’est peut-être cela que j’aime plus que tout : donner vie à des personnages, raconter leurs travers, leurs élans de grandeur et leurs petites faiblesses ; et surtout chercher, toujours, l’authenticité des sentiments.
Des histoires sous toutes leurs formes
Romans, théâtre, poésie, chansons… Je n’ai jamais vraiment réussi à choisir une seule manière d’écrire. Certaines histoires demandent plusieurs centaines de pages, d’autres une scène, quelques vers ou trois minutes de musique. J’essaie simplement de leur donner la forme qui leur convient le mieux avec toujours une seule idée en tête : m’amuser.
Et si elles parviennent ensuite à émouvoir, faire rire ou surprendre quelqu’un d’autre, alors c’est encore mieux.
Du récit au jeu vidéo
Attention, je suis un joueur invétéré, mais c’est un secret. Quoi qu’il en soit, mon goût du jeu et de l’écriture m’ont amené à concevoir des documents dans lesquels j’imagine et structure les règles, les mécaniques, l’univers et l’expérience globale d’un jeu.
J’aime particulièrement ce point de rencontre entre narration et game design : le moment où l’histoire cesse seulement d’être racontée pour devenir quelque chose que le joueur peut vivre, explorer et parfois transformer par ses propres choix.
Quelques influences parfaitement raisonnables
J’aime les œuvres capables de mêler humour, émotion et aventure sans sacrifier leurs personnages. Terry Pratchett fait partie de mes influences au même titre que J.R.R. Tolkien ou J.K. Rowling. Bien sûr, mes goûts s’étendent au théâtre, aux jeux vidéo, aux mangas et aux webtoons en tout genre.
Et puisque toute bonne biographie doit contenir au moins un détail légèrement déraisonnable : ma collection de mangas approche aujourd’hui les 4 000 tomes.
À ce stade, ce n’est probablement plus une collection, mais un problème d’urbanisme.
Derrière le nom « Zefhyr »
Il y eut d’abord Arendis, puis Menelbar, avant que Zefhyr ne s’impose alors que j’étais encore très jeune. Depuis mon adolescence, Zefhyr est mon pseudonyme de jeu. Au fil du temps, il est devenu mon identité virtuelle, puis le masque de mon identité créative.
Ce pseudonyme me protège autant qu’il me libère : il maintient une petite distance entre le monde et moi.
Il est devenu une seconde facette de ma personne et c’est grâce à lui que je peux aujourd’hui réunir, dans un même espace, toutes les facettes de mon imagination…